Photo anthropométrique Alphonse Bertillon. Collection Gilman. Métropolitan museum of art. New-York

Né le 19 avril 1875 à Monterau-au-Fault-Yonne (Seine-et-Marne) ; orfèvre ; anarchiste de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

En novembre 1892, Anatole Garnier (dossier n°328.212), orfèvre, travaillait à l’usine Christophe. Il était qualifié « d’énergique ». Le 3 décembre 1892, il habitait un hôtel à l’angle du 17 route de la Révolte et du canal.
Le 12 mai 1893, l’indicateur Z n°3 signalait que Catherine (ancienne maîtresse de Decamps, dossier 321.540 ?) était définitivement installée chez Garnier (dossier n°328.212) qui demeurait maintenant Hôtel de la Marine, 432 avenue de Paris à Saint-Denis.
Anatole Garnier figurait sur l’état récapitulatif des anarchistes au 26 décembre 1893, il demeurait 62 route d’Aubervilliers à Saint-Denis et était considéré comme militant.
Le 1er mars 1894, 25 anarchistes de la région parisienne furent arrêtés dont Anatole Garnier, 62 rue d’Aubervilliers à Saint-Denis (dossier n°311.651). Il semble que la Préfecture de police ait confondu alors son dossier avec celui de GARNIER Auguste Placide [dit FOUROT].
Il était libéré le 11 mars.
Le 26 avril 1894, l’indicateur Z. n°10 indiquait qu’il habitait à demeure à Saint-Ouen.
Il figurait sur l’état récapitulatif des anarchistes au 31 décembre 1894. Il demeurait 62 rue d’Aubervilliers à Saint-Denis.
Sur l’état de 1901, Garnier Auguste, sans adresse, dont le dossier portait le n° 311.651 était noté présent.
Il existait aussi un Auguste Garnier, dit Picard, demeurant 1 rue Deparcieux en avril 1892, avec un dossier n°911 .651.
Anatole Garnier se maria le 19 août 1904 avec Angèle, Renée Pasquet à la mairie du XIIe arrondissement de Paris.

SOURCES :
Archives de la Préfecture de police Ba 78, 310, 1500 — Les anarchistes contre la république de Vivien Bouhey. Annexe 56 : les anarchistes de la Seine — Archives de Paris. Etat civil — Archives de Saine-et-Marne. Etat civil — La Presse 2 mars 1894.